TANGO NOMADE

Après avoir découvert la danse par le biais du tango, Perrine Nivet (Pim) rencontre Do Amado lors d’une milonga. Ils décident de partager la scène ensemble et forment Tango Nomade en 2009. Curieuse et toujours en recherche de nouvelles sensations, Pim Nivet va à la rencontre de l’association Adrénaline en 2012. Elle a la chance d’être intégrée à la compagnie en tant que danseuse en danse verticale et chorégraphe. Elle y rencontre Vivien Pouyanne. Leur collaboration est intense, ils sont très complémentaires. Très rapidement ils créent et mettent en scène plusieurs spectacles et en 2016, Tango Nomade ouvre le pôle aérien. Ancrées dans des valeurs de partage et de convivialité, les créations de Tango Nomade s’adressent à tous les publics, toutes les générations, amateurs et néophytes. C’est aussi une occasion de découvrir d’autres registres musicaux, d’autres danses, d’autres pays. Une démarche artistique où la danse et la gestuelle sont de vrais vecteurs de liberté et d’expression pour tous.

Pim Nivet et Vivien Pouyanne écrivent et tournent Petite Flamme (2016), projet dans lequel ils réunissent un grand nombre d’artistes : circassiens, patineurs, danseurs, sculpteur, grapheur, musicien, pyrotechnicien. Puis vient la création de leur Ballet Aérien (2017), pièce pour quatre danseurs aériens et quatre techniciens cordistes et dernièrement Milonga en Apesanteur (2018) avec 4 artistes danseurs et circassiens. Aujourd’hui, la chorégraphe et danseuse Pim propose un spectacle inédit BordO’Aires, en collaboration avec la chanteuse Ana Karina Rossi, deux nouveaux musiciens argentins Gaston Pose et William Robin, deux couples de danseurs en danse Tango Argentin et une danseuse classique contemporaine. BordO’Aires est un spectacle autant musical que dansant attirant aussi bien les curieux de musique que de danse autour du thème de l’eau. La compagnie propose également des démonstrations, milongas, siestes musicales et stages de tango argentin. Pour les pratiquants réguliers des stages mensuels de Tango Argentinil est possible d’intégrer la troupe du Tango Nomade School Show, une démarche d’expression chorégraphique au service de la poétique du mouvement avec une esthétique principalement Tango Argentin.

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Retrouvez Tango Nomade et le spectacle Ballet aérien sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Antoine Ollier

SOPHIE POIRIER

Du rédactionnel à la littérature, de la création au reportage, de la conception poétique à la commande technique, portraits, entretiens, collaborations avec des artistes… Sophie Poirier écrit et pense avec ce qui l’entoure. Elle travaille ainsi souvent en lien avec le fait de se promener. Cette écriture déambulatoire séduit par son regard innovant sur ce qui fait et enveloppe le quotidien. Entre littérature, sociologie et arts visuels, Sophie Poirier guide les publics vers la découverte de nouveaux imaginaires autour des territoires du commun.

En 2008 et 2009, les deux premiers romans de Sophie Poirier La libraire a aimé et Mon père n’est pas mort à Venise prennent la forme de fictions courtes. Avec Le sentiment de Bomarzo (2009, magazine Causette), sentiment inventé et inspiré d’un lieu étrange et ancien, elle commence l’observation de ce qui se métamorphose. Certains de ses textes deviennent vite des expositions ou des créations sonores : La marée du siècle, Le château livre, Souvenir. De 2013 à 2015, Sophie Poirier est également chroniqueuse chez Junk Page qui publie ses écrits déambulatoires Comme va la pensée, Une chambre à écrire, Déambulation, 23 chroniques mensuelles (Bordeaux). Son récit road-trip désorganisé et rêveur, Les points communs (2018), va à la rencontre des gens et des paysages dans la France entière : une île et une montagne, une ville, une campagne, Calais, Paris, des libraires et des auteurs, des messagers et des passagers,…  En 2019, elle écrit 7 microfictions dans le cadre de la Biennale FACTS art et science (Bordeaux). En février 2022, elle publie Le Signal, une histoire d’amour hors du commun entre une écrivaine et un immeuble autour du récit d’un rêve immobilier ayant viré au cauchemar, du fait de l’érosion marine. Une enquête entre sociologie et poésie sur comment habiter un lieu abandonné, comment l’aimer et que retenir de sa dégradation à travers le temps.

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Retrouvez Sophie Poirier avec Olivier Crouzel et le spectacle Vers le fleuve sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Olivier Crouzel, Le Signal

SILEX !

SILEX ! a pour vocation de faire vivre des projets autour de la pyrotechnie. Elle produit et diffuse ses spectacles tout en partageant son expérience et son amour du feu. La compagnie partage et transmet son expertise en se mettant au service d’artistes ou de metteurs en scène pour sublimer leurs œuvres. La maîtrise du feu apporte puissance, élégance ou émerveillement … SILEX! élargit le cadre du spectacle tout en laissant le centre de la scène à leurs co-artistes. Un équilibre subtil qui n’interdit pas l’extravagance !

Les actions de SILEX ! sont ouvertes à tous les publics amateurs ou professionnels pour découvrir les joies de jouer avec le feu, le plaisir d’offrir au public sans se mettre en danger, en respectant les règles, les autres et les biens qui entourent. Leurs ateliers de découverte de la pyrotechnie sont ouverts aux adultes et aux adolescents. Croisant les relations artistiques, ils proposent également des remises à niveau pour artificiers certifiés et le partage de leur expertise dans le cadre de leurs formations à destination des agences ou collectivités organisatrices d’évènements pyrotechniques (choix du site, réglementation, mesures de prévention…).

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Retrouvez SILEX ! avec la Compagnie MéliMél’Ondes et le spectacle Le Souffle d’Agni sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : SILEX !

ORIGAMI / GILLES BARON

Créée en 2004, l’association développe essentiellement les projets artistiques du chorégraphe Gilles Baron. Origami élabore un travail au croisement des arts avec pour objectif de rendre accessible la danse, sensibiliser tous les publics à sa pratique et la remettre au cœur de la construction sociale. Gilles Baron embarque les personnes volontaires dans une expérience artistique dont chaque instant, chaque étape est aussi exigeante que le spectacle final. Il développe ainsi une écriture du sensible, un désir de narration entre danse, cirque et théâtre. Il met au centre de son travail le choix de ses interprètes pour évoquer ensemble les fulgurances du corps. Dans cette démarche, il œuvre pour une humanité rassemblée et solidaire qui révèle ces personnalités différentes sans jamais chercher à les transformer. Un projet artistique qui réunit tous ses membres autour d’une volonté commune : faire exister une idée, un texte, révéler un espace.

Après une formation de danseur classique, Gilles Baron suit une carrière d’interprète chez de nombreux chorégraphes : Pierre Doussaint, Serge Ricci, Rainer Behr, Guilherme Botelho, Rui Horta, Emmanuelle Vo-Dinh,… Parallèlement à son travail d’interprète, il développe une démarche chorégraphique et obtient plusieurs prix : 1er prix du Concours International de Danse de la ville de Paris, 1er prix des Concours de Sens (96), Violinine (97) et Pantin (97). Yourgos Loukos directeur de l’Opéra de Lyon et du festival international de danse de Cannes lui commande la pièce Document 01 pour la onzième édition du festival. Il rencontre Marie-Claude Pietragalla pour qui il écrit le solo Document 01 solo et part à ses côtés en tournée à travers le monde. Il crée à Tokyo pour Marie-Claude Pietragalla et son groupe Jardin du ciel. Il chorégraphie également un solo pour Aurélie Dupont danseuse étoile de l’Opéra de Paris. En 1998, Gilles Baron est invité à mettre en scène les travaux de fin d’études des étudiants de L’Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny. Cette collaboration sera un moment important dans son parcours de chorégraphe. Du cirque, de cet espace en friche en perpétuelle recherche, il aime conserver le caractère composite et libre. En 2003, il poursuit son travail de fusion des arts et chorégraphie à Polverigie (Italie), Opéra contemporain mêlant les techniques aériennes de cirque et la danse. En 2004, il fonde sa compagnie, plateforme où se croisent danseurs, artistes de cirque, scénographes, vidéastes, architectes. Il nourrit alors une écriture singulière entre abstraction et narration. La « matérialité » de l’espace est pour lui un formidable champ d’expérimentation. Il perçoit l’espace comme une structure dynamique et rythmique, une fréquence vectrice de lien. Ses constructions chorégraphiques semblent être toutes faites d’élévations paradoxales et de gravités contrariées. Les sciences – physiques, humaines ou sociales – innervent alors sa recherche. L’espace-temps, la gravité, la matière tissent plusieurs de ses pièces. Ces dernières créations sont toutes traversées de désir et d’intimité. Il conçoit le corps comme le lieu de l’inconscient et des résonances de nos espérances et de nos peurs intimes. La danse de Gilles Baron procède avant tout d’un engagement : pour lui, les concepts et les théories donnent une imagination au corps qui se traduit concrètement sur scène par des expériences sensibles où font bloc pensée, énergie et matière.

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Retrouvez Origami / Gilles Baron et le spectacle Oli Park sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Pierre Planchenault, spectacle Sunny Boom

OLIVIER CROUZEL

Olivier Crouzel crée des installations in situ pour chaque contexte dans lequel il intervient. Sa démarche créative s’appuie sur les espaces paysagers et architecturaux des lieux qu’il investit en composant des dispositifs vidéo associés à des objets. Il révèle les particularités pour tisser un lien sincère avec l’identité du lieu, du quartier, du village, et un dialogue poétique avec les habitants. Pour ce faire, les dispositifs de projection vidéo qu’il crée sont autonomes afin de pouvoir intervenir dans l’espace public, souvent sur des lieux de passage. Son travail, inspiré du réel, donne à voir ses interrogations environnementales et sociétales, à partir des lieux qu’il découvre ou qui lui sont confiés.

Olivier Crouzel fait partie du Réseau Documents d’Artistes et de la Plateforme Social design. Il est artiste-résident à la fabrique POLA à Bordeaux. Son travail a notamment été présenté au Salon d’Art Contemporain de Montrouge, à la Nuit Blanche de Paris, aux Nuits vertes de Panorama. « En 2019 son œuvre vidéo 18 rideaux lui permet de devenir Lauréat talents contemporains 2019 et d’entrer dans la collection d’art contemporain de la Fondation François Schneider. En proposant ses installations, Olivier Crouzel métamorphose des sites dépeuplés qui redeviennent pour un moment des lieux habités, ouverts à la présence d’un passé réactivé à travers la réalisation d’un acte artistique instaurateur de paysages. Cependant, et c’est là toute l’originalité de sa démarche, certains sites investis une fois sont devenus à travers le temps ce qu’il nomme des « ateliers temporaires à durée indéterminée » ( Christian Malaurie, écrivain, universitaire, spécialiste de l’image, février 2022). La collaboration artistique avec Sophie Poirier Le Signal à Soulac-sur-Mer (France) depuis 2014 ; L’hôtel White beach et en face l’île de pierre ponce dans le Dodécanèse (depuis 2017) ; l’île de pêcheurs de Koh Tonsay au Cambodge depuis 2019 sont autant d’espaces d’expérimentation qui construisent des collections de lieux à travers le temps et l’espace, en écho avec la propre histoire personnelle et artistique d’Olivier Crouzel.

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Retrouvez Olivier Crouzel avec Sophie Poirier et le spectacle Vers le fleuve sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Olivier Crouzel

NATHALIE MAN

Autrice, poétesse et street-artiste française, c’est à travers la poésie que Nathalie Man pris goût à l’écriture. Depuis 2013, elle affiche dans l’espace public ses Poèmes de rue. Parce que parfois un cahier ne suffit pas pour écrire un poème. Parce que le poème n’est pas fini, parce qu’il n’est rien tant qu’il n’est pas lu, tant qu’il n’est pas modifié, complété, effacé, arraché, recollé, embauché comme porteur de sens, comme message qui voudrait insuffler l’amorce d’un dialogue… avec tous. Nathalie Man en appelle à nos feutres, pinceaux, fusains et crayons, à nos yeux et nos oreilles, à notre imaginaire et, surtout, à notre convivialité urbaine.

Dès ses 12 ans, Nathalie Man présente ses poèmes à des concours régionaux et nationaux, remportant ici et là les premiers prix. A vingt ans, elle participe à un concours de nouvelles sur l’écologie qui l’amène à intégrer le jury junior du festival Jules Verne Aventures 2007. Elle découvre la mise en scène pendant ses études (Yerma de García Lorca) et voyage en Europe, Asie du Sud-Est, Chine. Après plusieurs stages à Pékin comme journaliste et fixeuse pour Le Monde et Radio France, elle publie Impressions de Pékin (Xérographes, 2014), scènes brèves d’évocation poétique des quartiers populaires de Pékin. Le manuscrit est présenté au Salon du Livre et au Marché de la Poésie (2014, 2015, 2016), à l’Escale du Livre (2016) et au festival Étonnants Voyageurs (2017) avant d’être traduit en chinois et publié en version bilingue chez le même éditeur (mars 2017). Elle commence aussi à afficher ses poèmes dans les rues de Paris (2013) et monte une exposition itinérante autour de ce travail d’intervention urbaine (2014) à la Bibliothèque Fessart (75019 Paris), chez Des Étendues (rue de la Villette, 19e) et à l’atelier des Xérographes (rue Cavé, 18e). Depuis 2014, Nathalie Man mène des ateliers d’écriture auprès de publics très différents tout en participant à de nombreux projets pluridisciplinaires comme Gloire à nos souvenirs, approche poétique de la transmission intergénérationnelle de la mémoire restitué pendant les Journées Européennes du Patrimoine en 2017 (Bordeaux). En 2015, elle commence l’écriture de son premier roman Perceptions (2015) en résidence à la Maison Julien Gracq et au Chalet Mauriac. Elle expose en 2017 à la Galerie 61 et à la Galerie Triptÿque (Bordeaux) J’ai le souvenir long qui retrace ces quatre dernières années de collage dans les rues de France et d’ailleurs. Dans le même temps, ses poèmes voyagent sur les murs de Cape Town (Afrique du Sud), Berlin, Strasbourg, Paris, Bordeaux… En 2019, elle finalise et publie aux éditions Le bord de l’eau Le journal d’Elvire, projet poétique, historique et féministe mené avec le soutien du Fonds Cré’Atlantique et en partenariat avec Gares SNCF/ Gares & Connexions. Pendant la crise sanitaire, elle incarne Amélie dans un roman-photo disponible sur son site. En 2021, elle signe également son contrat d’édition chez Lanskine pour son premier roman Les hommes sont absents à paraître en novembre 2022.

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Retrouvez Nathalie Man et la poésie urbaine Ouvrez les murs sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : B. Quitterie de Fommervault

LES CAPRICES DE MARIANNE

Créée en 2015 par la violoncelliste professionnelle Marianne Muglioni, l’association œuvre pour la promotion et la diffusion de la musique classique, et plus particulièrement la musique de chambre, sur le territoire néo-aquitain. Consciente des barrières qui peuvent sembler infranchissables, l’association propose des mises en forme originales pour faciliter l’accès à cet univers peu, voire mal connu. Tout pour permettre une vraie interaction entre les publics, les artistes et la musique classique autour d’une musique classique vécue autrement.

L’association s’efforce d’aller au plus près de tous les publics et travaille ainsi soigneusement la forme de ses actions pour déconstruire les a priori et inciter ainsi les plus réticents à découvrir cet art. Leurs propositions parcourent le territoire girondin tout au long de l’année afin de participer à la construction d’un environnement culturel attractif et de qualité. Ils s’installent dans des lieux de vie habituels : bibliothèques, halls d’immeuble, parcs et jardins, centres sociaux, MJC, entreprises, piscines municipales, mais aussi dans les écoles, les hôpitaux, les EPAHD et maisons de retraite. Leurs concerts et médiations surprennent les habitants et leurs usages dans le quotidien en donnant accès à une offre culturelle trop souvent réservée au centre-ville des grandes métropoles. Avec leur agrément Jeunesse et éducation populaire, les Caprices de Marianne vont à la rencontre d’un public large en favorisant ainsi le partage et en espérant offrir à chacun des outils d’ouverture sur le monde et des chemins d’épanouissement personnel et collectif.

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Retrouvez Les Caprices de Marianne et le spectacle La boîte à sons sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Arnaud Bertrande

LES ATTRACTEURS ÉTRANGES

Autour du travail de Marie Delmarès et de Jacques Grizeaud, la compagnie théâtrale s’attache aux écritures contemporaines et aux formes hybrides. Textes, musique, chants et corps tissent leurs spectacles. Ils se font l’écho des problématiques de notre époque et invitent à changer de regard sur la société en portant la parole des êtres à la marges, des invisibles, des oubliés, de ceux qui sont peu représentés sur les scènes de théâtre. Ils aiment raconter des « petites » histoires humaines qui entrent en résonance avec de « grands » sujets. Le cognitif, l’artistique, l’être et l’utopie s’allient pour concevoir un propos artistique qui fait sens, qui porte une vision, une parole, un point de vue, un imaginaire.

Afin d’avoir une vision systémique et complexe d’un sujet, le travail de création de Marie Delmarès s’inscrit dans une réflexion plurielle et transversale. Elle se nourrit des rencontres interculturelles sur les différents territoires qu’elle traverse. Comme base de sa création, un travail documentaire qui vient ensuite alimenter le récit. A partir de ce qu’elle observe et entend, elle élabore des fictions théâtrales contemporaines, humanistes, sensibles, poétiques et engagées, toujours en prise avec le réel. De ce travail émerge une première ébauche de texte expérimentée en lecture auprès de différents publics. Leurs retours permettent d’affiner l’écriture, de la rendre la plus sensible et organique possible pour ne pas tricher et ne jamais trahir la parole et l’intimité de ceux qui ont croisé la route des Attracteurs Étranges. Dans cette même démarche manifeste, la compagnie s’inscrit dans une dynamique territoriale en organisant chaque été le festival Les moissons d’été dans le Gers.

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Retrouvez Les Attracteurs Étranges et le spectacle Droit dans mes bottes sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Roland Houdaille

LE PARTI COLLECTIF

Né d’un désir partagé de vivre des aventures artistiques, le parti Collectif s’aventure depuis 2013 sur les routes de la création collective. En inventant un fonctionnement « alternaïf » où les ressources sont mutualisées, le parti Collectif joue, pense, découvre, imagine, rencontre, agit, dit, et danse en dialoguant entre le groupe et l’individu, la solitude et la solidarité. Dans leur ensemble, ils fabriquent des outils et des formes musicales, théâtrales, circassiennes, bien souvent trans’artistiques qui mettent au travail des envies et des questionnements sur la situation présente.

Certains venaient d’Uzeste Musical et de la Compagnie Lubat, d’autres sortaient du conservatoire, d’études supérieures. A sa naissance, le groupe se fédère autour de l’envie de créer les outils nécessaires à la fabrication d’œuvres collectives. Pour aborder ces chemins de fabrication, il mènent une réflexion assidue concernant les moyens matériels et humains de la mise en œuvre de leurs spectacles. Au sein du collectif, ils s’efforcent alors de trouver les possibilités de transmettre aux uns et aux autres leurs savoirs, qu’ils soient artistiques, musicaux, littéraires, mais aussi scénographiques, manuels, et même administratifs. C’est autour des carnavals, des P.E.U (parcours exploratoire d’usage) de lieux et de quartiers, des concerts mélangés que le groupe danse et partage ses idées. Un chapiteau de cirque à rejoint l’aventure pour permettre toujours plus de possibles : maintenant le parti Collectif a un lieu mouvant pour accueillir et prendre le temps avec les gens.

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Retrouvez le concert Le Grand Bal de Rita Macédo et le parti Collectif sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : DR, L’Odyssée du parti Collectif

LE GLOB THÉÂTRE

Installé à Bordeaux, entre le quartier des Chartrons et les Bassins à Flots, le Glob Théâtre défend la découverte de la création contemporaine. Il est à la fois lieu de diffusion de spectacles et lieu de travail de création pour les artistes. Il favorise la rencontre entre équipes artistiques et publics autour des nouvelles écritures chorégraphiques et théâtrales. Dans le paysage culturel et artistique, le Glob Théâtre est un outil complet : salle de spectacle, espace de convivialité, de lectures et d’expositions, studio de répétition, atelier de construction de décors, accueil en résidence de création, accompagnement artistique durable… Conscients des enjeux de la diffusion de spectacles au-delà des frontières nationales, le Glob Théâtre participe également au développement d’un réseau de création européenne qui propose aux publics de venir à la rencontre d’artistes étrangers tout en encourageant les créateurs locaux à frotter leurs esthétiques à de nouveaux publics et à d’autres pratiques.

Co-fondatrice du Glob Théâtre, Monique Garcia a d’abord été comédienne avant de mettre en scène ses propres projets dès 2006. Elle imagine des créations artistiques de proximité, des projets de théâtre mobile, agile et tout terrain. Avec son équipe, ils impulsent un travail sur la relation entre le spectateur et l’œuvre, entre l’écriture contemporaine et l’intimité. De Microclimats 2.0 à Paysages Nomades, Monique Garcia imagine un théâtre du dehors, proche et voyageur où l’œuvre se déplace jusqu’au spectateur. Fidèle en amitié artistique, elle avance avec une bande familière, d’auteurs, de dessinateurs, d’acteurs, qu’on retrouve avec plaisir autour de leur création 2021 Fortune Cookie.

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Retrouvez le Glob Théâtre et le spectacle Fortune Cookie sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Pierre Planchenault