NATHALIE MAN

Autrice, poétesse et street-artiste française, c’est à travers la poésie que Nathalie Man pris goût à l’écriture. Depuis 2013, elle affiche dans l’espace public ses Poèmes de rue. Parce que parfois un cahier ne suffit pas pour écrire un poème. Parce que le poème n’est pas fini, parce qu’il n’est rien tant qu’il n’est pas lu, tant qu’il n’est pas modifié, complété, effacé, arraché, recollé, embauché comme porteur de sens, comme message qui voudrait insuffler l’amorce d’un dialogue… avec tous. Nathalie Man en appelle à nos feutres, pinceaux, fusains et crayons, à nos yeux et nos oreilles, à notre imaginaire et, surtout, à notre convivialité urbaine.

Dès ses 12 ans, Nathalie Man présente ses poèmes à des concours régionaux et nationaux, remportant ici et là les premiers prix. A vingt ans, elle participe à un concours de nouvelles sur l’écologie qui l’amène à intégrer le jury junior du festival Jules Verne Aventures 2007. Elle découvre la mise en scène pendant ses études (Yerma de García Lorca) et voyage en Europe, Asie du Sud-Est, Chine. Après plusieurs stages à Pékin comme journaliste et fixeuse pour Le Monde et Radio France, elle publie Impressions de Pékin (Xérographes, 2014), scènes brèves d’évocation poétique des quartiers populaires de Pékin. Le manuscrit est présenté au Salon du Livre et au Marché de la Poésie (2014, 2015, 2016), à l’Escale du Livre (2016) et au festival Étonnants Voyageurs (2017) avant d’être traduit en chinois et publié en version bilingue chez le même éditeur (mars 2017). Elle commence aussi à afficher ses poèmes dans les rues de Paris (2013) et monte une exposition itinérante autour de ce travail d’intervention urbaine (2014) à la Bibliothèque Fessart (75019 Paris), chez Des Étendues (rue de la Villette, 19e) et à l’atelier des Xérographes (rue Cavé, 18e). Depuis 2014, Nathalie Man mène des ateliers d’écriture auprès de publics très différents tout en participant à de nombreux projets pluridisciplinaires comme Gloire à nos souvenirs, approche poétique de la transmission intergénérationnelle de la mémoire restitué pendant les Journées Européennes du Patrimoine en 2017 (Bordeaux). En 2015, elle commence l’écriture de son premier roman Perceptions (2015) en résidence à la Maison Julien Gracq et au Chalet Mauriac. Elle expose en 2017 à la Galerie 61 et à la Galerie Triptÿque (Bordeaux) J’ai le souvenir long qui retrace ces quatre dernières années de collage dans les rues de France et d’ailleurs. Dans le même temps, ses poèmes voyagent sur les murs de Cape Town (Afrique du Sud), Berlin, Strasbourg, Paris, Bordeaux… En 2019, elle finalise et publie aux éditions Le bord de l’eau Le journal d’Elvire, projet poétique, historique et féministe mené avec le soutien du Fonds Cré’Atlantique et en partenariat avec Gares SNCF/ Gares & Connexions. Pendant la crise sanitaire, elle incarne Amélie dans un roman-photo disponible sur son site. En 2021, elle signe également son contrat d’édition chez Lanskine pour son premier roman Les hommes sont absents à paraître en novembre 2022.

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Retrouvez Nathalie Man et la poésie urbaine Ouvrez les murs sur l’Été métropolitain

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Crédit photo : Bulldog Studio, Clovis Durand Moldawan